Musique

Ghostpoet

+ Buriers


Mercredi 7 mars 2018 à l’Astrolabe :


Ghostpoet

Si ce Britannique a choisi de s’appeler Ghostpoet, c’est parce qu’à ses débuts il voulait éviter d’être justement perçu comme un rappeur, et que l’idée d’avancer en poète insaisissable, fantomatique, lui semblait être la meilleure façon de refléter son état d’esprit. Mais il n’est pas resté longtemps secret. Dès la sortie de son premier album en 2011, Peanut Butter Blues & Melancholy Jam, la presse s’emballe, tant et si bien qu’il se retrouve nommé pour le prestigieux Mercury Prize. Il figurera à nouveau en 2015 dans la sélection finale de la convoitée récompense.

Ecouter Ghostpoet, c’est ne plus savoir si on écoute du rock, de l’électro, du rap ou du trip-hop, voire, parfois, du jazz.

Buriers

Mélodies indie pop, spoken word orchestré et instrumentation folk, l’univers des londoniens de Buriers ravit par sa confrontation des genres et son absence de compromis. James P. Honey au chant et Jamie Romain au violoncelle (et autres précieux instruments) convoquent ici aussi bien Leonard Cohen que Saul Williams ou Jack Kerouac. Entre tristesse et beauté, proche de la poésie urbaine, le chant sépulcral, au flow digne d’un pur rappeur, parfois s’accélère et dépouille la mélodie, cet écrin de folk délicat, de ses dernières notes. On se laisse embarquer sans retenue, aucune, dans ce noir et blanc charbonneux, inquiétant et émouvant.

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